Themes

« Le secteur privé a un rôle crucial à jouer dans le développement des pays pauvres et émergents. » Cette conception ne fait plus l’ombre d’un doute. Et il va de soi qu’elle est pleinement soutenue par Entrepreneurs pour Entrepreneurs (OVO). Néanmoins, OVO envisage le terme de « développement » au sens social large, en ne se limitant pas aux effets purement économiques. Pour le secteur privé, le développement mène à une croissance des revenus, à une diminution de la pauvreté, à la création d’emplois et à l’augmentation de la production de biens et services (de meilleure qualité) à des prix abordables. Si cette théorie est correcte, elle n’en est pas moins incomplète. En effet, elle omet les répercussions au niveau écologique, social, culturel et politique, qui revêtent autant d’importance. Elle néglige également les liens complexes qui existent entre la société, les pouvoirs publics et les entreprises.

OVO part du principe que chaque entreprise privée (comme chaque être humain d’ailleurs) est liée d’une façon ou d’une autre aux évolutions dans les pays pauvres et émergents. Chaque entreprise a un impact sur ce qu’il s’y passe et en subit également les effets. Cela s’applique à tous les entrepreneurs et pas uniquement à ceux qui investissent dans le Sud. Nous n’excluons pas non plus les multinationales. En revanche, plus l’entreprise est grande, plus son impact est important.


Le progrès, c’est quoi ?


Une analyse de l’interaction entre le secteur privé, les pouvoirs publics et la société dans les pays pauvres et émergents n’a que peu de sens si nous ne la confrontons pas à une idée de progrès durable. Cette idée doit servir de norme qui nous permet de déterminer ce qu’on entend par « avancée », « recul », « positif » ou « négatif ». Mais qu’entend-on réellement par « progrès » ? La réponse à cette question impose des choix, à la fois éthiques et idéologiques. Par conséquent, aucune réponse définitive ne pourra jamais être donnée. Le choix d’OVO est très pragmatique : nous nous basons sur les objectifs de développement durable des Nations Unies, aussi appelés ODD. Mais nous le faisons en nous concentrant sur le Sud. Le retard par rapport aux objectifs y est infiniment plus important qu’au Nord.

Est-ce que cela veut dire que les ODD constituent le critère parfait du progrès durable ? Pas du tout. Et cela s’explique par plusieurs raisons. La principale raison, qui est la seule pertinente pour OVO, est que bon nombre des ODD s’opposent. Voici quelques exemples : les objectifs économiques et écologiques vont difficilement de pair, la croissance peut porter préjudice à l’égalité (et inversement), le budget public dédié à la santé ne peut pas être consacré en même temps à l’enseignement et l’emploi peut avoir un effet néfaste sur la qualité de vie. La conclusion est sans appel : il est impossible de poursuivre tous ces objectifs en même temps et dans la même mesure. Étant donné que les moyens sont limités, il faut faire des choix.


L’entrepreneuriat : un impact à l’échelle mondiale 


L’objectif ultime de cet exercice de réflexion : donner une dimension internationale à la responsabilité sociale des entreprises. Pour désigner cet objectif, nous utilisons l’acronyme RSEM : la responsabilité sociale des entreprises au niveau mondial. Nous voulons évoluer vers un secteur privé qui se sait responsable de la communauté internationale dans laquelle il opère. Vers des entrepreneurs qui considèrent l’investissement comme un engagement en faveur de toute la société. Et vers des pouvoirs publics qui soutiennent politiquement et concrètement cette manière d’entreprendre, dans une optique internationale. Nous voulons chasser l’idée selon laquelle la croissance du PIB est le fidèle reflet du développement humain. En nous distançant de l’« éconocratie », nous voulons évoluer vers une politique qui vise le développement humain durable dans ses multiples dimensions.

​Cinq personnes étroitement impliquées dans OVO ont formé un groupe de réflexion, afin d’élaborer en collaboration avec de nombreux bénévoles un texte d’orientation soutenant de manière rationnelle la politique et la stratégie d’OVO. La première étape consistait à rédiger un texte sur chacun des six thèmes principaux auxquels OVO fait face dans son fonctionnement. 
 

1. Une politique de qualité, une gouvernance solide et un État de droit sérieux

 
Quand on compare des pays, on constate qu’il existe un lien indéniable entre, d’une part, le développement socio-économique et, d’autre part, la qualité de la politique et des services publics, ainsi que le respect des principes juridiques élémentaires. Un secteur privé fort va de pair avec une bonne politique et gouvernance, ainsi qu’avec l’État de droit.
Une politique économique solide et le maintien d’un État de droit favorisent le développement socio-économique. Inversement, les entrepreneurs souhaitent également une bonne politique et gouvernance, qu’ils peuvent soutenir notamment par leur action politique et par le biais des impôts.

Cependant, un état corrompu, qui fonctionne mal, où les règles de droit sont bafouées et où les dirigeants pillent le pays, mène à une économie où seuls les usuriers, les exploiteurs et les micro-entreprises informelles prospèrent. De même, le secteur privé peut saper la bonne gouvernance et l’État de droit à cause du lobbying, de la corruption, du contournement de la réglementation et du trafic d’influence à l’égard de la politique et des processus décisionnels. 


Que fait OVO et quelles sont ses contributions dans ce domaine ?

 
OVO cherche à transposer ce point de vue en une politique concrète à quatre niveaux : le choix des pays partenaires, la sélection et le suivi des projets, la relation avec des entreprises individuelles et la relation avec les décideurs politiques.

Pour choisir ses pays partenaires, OVO tiendra compte de la qualité de la gouvernance, de la politique et de l’État de droit. Il s’agit d’ailleurs d’une exigence formelle de ses bailleurs de fonds, dont le respect est déterminant pour la réussite des projets. Cependant, les pays qui enregistrent de piètres performances à ces niveaux ne peuvent pas être totalement exclus. En effet, les ONG (qu’elles soient ou non soutenues par OVO) peuvent jouer un rôle important à cet égard. Pour la même raison, la qualité de la gouvernance, de la politique et de l’État de droit constituera aussi un critère d’évaluation des propositions de projet individuelles. Et si possible, elle sera également prise en compte dans le suivi et l’évaluation des projets en cours ou terminés.

Toutefois, l’élément principal réside dans la relation directe entre les entreprises privées soutenues par OVO et les pouvoirs publics du pays concerné, puisque le secteur privé peut tant promouvoir que saper la bonne gouvernance et l’État de droit. Les projets B2B d’OVO sont des projets à petite échelle : ils ont donc peu de chance de jouer un rôle de facilitateur proactif. En revanche, ils pourraient jouer un rôle de « sape », notamment en versant dans la corruption et d’autres pratiques illégales. OVO entend s’y opposer de manière ferme et radicale. OVO n’est pas en mesure de donner des garanties, mais souhaite communiquer clairement à ce sujet et mener une campagne de sensibilisation, tant avec les bailleurs de fonds au Nord qu’avec les partenaires potentiels au Sud. Il s’agira d’une priorité dans le suivi et l’évaluation des projets.

Enfin, OVO entend utiliser son influence de manière proactive afin de souligner l’importance de la politique, de la bonne gouvernance et de l’État de droit auprès des pouvoirs publics, des entreprises et des ONG, et insister pour que celle-ci soit suffisamment prise en compte dans la politique. À cet égard, l’échange d’informations entre tous les acteurs belges/flamands actifs dans un pays donné est primordial. Ce point sera mis en permanence à l’ordre du jour des dialogues périodiques menés avec les ONG financées par OVO.

 

2. Économie et développement

 
De nombreux pays du Sud ont encore un long chemin à parcourir pour assurer une existence durablement digne à leurs habitants. Ces pays doivent développer un tissu économique, qui crée une plus-value permettant de pérenniser et de faire croître une activité économique. Parallèlement, la croissance économique doit répondre aux besoins des parties prenantes concernées. En tant que partie prenante, les pouvoirs publics peuvent améliorer les infrastructures et l’enseignement en levant des impôts.
 

Que fait OV et quelles sont ses contributions dans ce domaine ?

 
En lançant des initiatives diverses, OVO contribue à intégrer l’idée de développement d’un tissu économique dans le Sud auprès des entreprises, des entrepreneurs et des pouvoirs publics. Le congrès annuel portant sur un thème d’actualité et les compétitions SusTech4Africa en font partie.
 
OVO est l’animateur, l’initiateur, le collecteur de fonds et le facilitateur du développement du tissu économique dans le Sud. Par l’intermédiaire des ONG, OVO obtient des résultats concrets avec des projets adaptés, plus particulièrement avec des petites entreprises.
La crédibilité d’OVO dépend de la réussite des phases cruciales du projet que sont l’analyse, le choix, le lancement, le reporting, le contrôle, l’évaluation et l’amélioration.
 
Le soutien financier constitue un important point de départ pour s’impliquer dans un projet. Ce soutien prend la forme de dons, de prêts et de participations dans le capital d’une entreprise.
  • Dans le cas de dons à des projets d’ONG, une partie importante du trajet (de l’analyse au reporting, en passant par l’encadrement) est prise en charge par l’ONG. Après le processus d’évaluation et d’intégration dans le portefeuille de projets, OVO s’occupe principalement de rendre des comptes aux donateurs.
  • Les dons, les prêts et les participations à des projets B2B nécessitent une approche plus intensive. L’accent est mis sur l’analyse et l’évaluation au préalable, d’après certains critères :
    • Viabilité et potentiel de croissance de l’entreprise.
    • Affectation correcte de la plus-value générée.
    • Fiabilité et compétences de l’initiateur. Il s’agit d’un élément d’analyse préalable, mais qui doit se concrétiser durant le projet grâce à la transparence du reporting.
  • L’« OVO Acceleration Fund », fruit de la collaboration entre OVO et la Fondation Roi Baudouin, est un fonds roulant constitué de dons, qui permet d’octroyer des prêts à des projets de développement triés sur le volet sur la base des critères précités.
 
Grâce à l’élargissement du groupe de bénévoles, mais aussi à une collaboration renforcée avec les universités, les associations d’entrepreneurs et d’autres organisations partageant la même vision, la palette de soutien pourra être étoffée, afin de suivre avec un intérêt plus marqué et d’encadrer le fonctionnement des entreprises soutenues, mais aussi de faire en sorte que le reporting soit plus efficace.

 

3. Petite et/ou grande échelle

 
Le développement d’initiatives économiques durables conditionne l’essor de la prospérité dans les pays émergents. Les avis divergent parfois quant à la méthode à appliquer pour y parvenir : tant l’approche à grande échelle que celle à petite échelle ont leurs partisans.

Les pays riches peuvent jouer un rôle important pour conseiller les pouvoirs publics des pays émergents lors de la constitution d’un bon État de droit. Les initiatives à grande échelle interviennent à ce niveau : les grandes entreprises peuvent, en vertu de la confiance qu’elles accordent à l’évolution vers un État de droit, procéder à des investissements considérables et créer ainsi de l’emploi, mettre en place des infrastructures, etc. Les universités et les ONG peuvent largement contribuer au renforcement des institutions politiques.

À court terme, les initiatives à petite échelle permettent de réaliser des tests intéressants pour sonder la valeur de différents modèles. Elles peuvent favoriser l’instauration d’une dynamique qui permet un accroissement d’échelle durable. En outre, les petits projets tiennent beaucoup plus compte du contexte local et des besoins de la population locale. Les projets à petite échelle sont davantage surveillés et moins sensibles à certains éléments comme la corruption à un plus haut niveau.
 

Que fait OVO et quelles sont ses contributions dans ce domaine ?

 
OVO a acquis une grande expertise dans les projets à petite échelle : B2B, contacts avec la diaspora et initiatives telles que SusTech4Africa et l’OVO Acceleration Fund.  La collaboration avec des partenaires permet d’accroître le professionnalisme des petits projets. OVO propose actuellement trois « produits » :
  • Des projets économiques durables dirigés par des ONG agréées, dont les piliers les plus directs sont l’entrepreneuriat et l’enseignement.
  • Des projets durables à petite échelle où une relation B2B entre entrepreneurs, personnes entreprenantes et investisseurs des deux hémisphères est facilitée par OVO.
  • L’OVO Acceleration Fund, qui permet à OVO de soutenir directement des projets économiques durables.
OVO doit examiner comment créer une plate-forme pour les investisseurs, où l’expertise d’OVO (analyse, connaissance du terrain, reporting) sert de référence. OVO intervient pour ainsi dire comme un accélérateur pour les projets à petite échelle et facilite la transition vers une plus grande échelle.

Les tests réalisés à petite échelle sont importants et peuvent évoluer vers une plus grande échelle. Actuellement, OVO cherche à collaborer avec d’autres organisations qui visent de plus gros projets (Kampani, Close the Gap, Exchange, etc.) en établissant des partenariats. 

Certains projets B2B peuvent être regroupés (comme les projets énergétiques au sein d’un même pays) et inciter les personnes concernées à collaborer. Cette collaboration peut notamment être conclue avec VITO, VLIR, CleanTech Flanders, etc. OVO entend jouer un rôle de coordination à cet égard.

 

4. Migration


À l’heure actuelle, 60 millions de personnes sont en fuite. 40 millions d’entre elles au sein de leur pays d’origine, 20 millions vers des pays de la région. Près d’un million de personnes fuient vers l’Europe. Les principales causes sont la guerre, la violence et la pauvreté. Les conflits religieux, l’explosion démographique en Afrique et le dysfonctionnement des pouvoirs publics (corruption, mauvaises infrastructures, environnement économique boiteux) y jouent un rôle considérable.
 
Presque tout le monde s’accorde à dire que le développement économique ne peut, à lui seul, éviter les migrations. Toutefois, il peut avoir un impact fondamental sur celles-ci. Enfin, l’emploi améliore les revenus, l’enseignement, les perspectives d’avenir et la motivation, le tissu social, etc.

Le développement économique n’arrêtera pas les migrations à court terme, mais celles-ci ne doivent pas être considérées comme une mauvaise chose. Les membres de la diaspora envoient aussi de l’argent à leurs familles dans leur pays d’origine. Ils acquièrent des connaissances, une formation et une expérience (p. ex., bonne gouvernance) qui peuvent être utilisées à leur retour au pays.
La migration de main-d’œuvre ciblée peut même profiter à tous lorsque le pays d’accueil y trouve des profils rares au niveau local.
 
OVO est convaincu que les petites et moyennes entreprises dans les pays en développement sont souvent à l’avant-garde du développement économique. Elles participent rapidement au tissu social, sont souvent installées en dehors des régions urbaines et ont un impact social direct considérable dans les environs.
 

Que fait OVO et quelles sont ses contributions dans ce domaine ?

 
OVO soutient de plusieurs manières le développement économique dans les pays à revenu faible et intermédiaire  :
  • OVO récolte des dons d’entreprises et de personnes entreprenantes en Belgique pour des projets d’ONG à orientation économique.
  • Avec le trajet B2B, OVO établit le contact entre des entreprises ou des entrepreneurs et des projets (économiques et sociaux) durables dans le Sud.
  • L’OVO Acceleration Fund a été créé pour convertir les dons des particuliers et des entreprises en prêts sociaux africains ayant d’importantes répercussions sociales, écologiques et en termes de durabilité.
En outre, OVO contacte les membres de la diaspora africaine en Belgique afin d’identifier des projets dans leur pays d’origine et d’envisager leur intégration dans le portefeuille de projets d’OVO.
 
Enfin, OVO sensibilise les entreprises et pouvoirs publics belges à la nécessité du développement économique dans les pays pauvres, lors de contacts directs avec des entreprises, durant son congrès annuel, avec des organisations de la société civile telles que le VOKA, par le biais du monde académique, etc.
 

5. Changement climatique

 
Ce sont surtout les régions tropicales pauvres du Sud, où une majorité de la population vit de l’agriculture, qui souffriront des effets du changement climatique, alors qu’ils n’en sont pas les principaux responsables. De plus, la forte croissance de la population et l’extension de la surface agricole qui en découle intensifient la déforestation, réduisant ainsi la capture de CO2 dans ces régions. Sans compter que l’industrialisation croissante (nécessaire ?) requiert une quantité d’énergie supplémentaire, ce qui accroît encore davantage les émissions de CO2 et la pollution.

Le FMI estime qu’en conséquence, le PIB par habitant de ces pays diminuera de 10 % d’ici 2100 si la politique climatique demeure inchangée. Des actions s’imposent d’urgence pour éviter ces répercussions catastrophiques :
  • Exécution de l’Accord de Paris sur le climat
  • Reboisement, notamment des régions désertiques
  • Amélioration des techniques agricoles et industrielles grâce au transfert de technologie
  • Amélioration des infrastructures (p. ex., approvisionnement énergétique par des installations de cellules photovoltaïques)
  • Pérennisation de la consommation énergétique, du choix des ressources et des matériaux
  • Soutien de l’entrepreneuriat durable grâce à la mise à disposition du financement et de l’expertise
 

Que fait OVO et quelles sont ses contributions dans ce domaine ?

 
L’un des critères d’OVO pour analyser ses projets est l’impact sur le climat. Via une collaboration avec des partenaires externes (p. ex., Vito, Aquafin, etc.), OVO cherche à promouvoir les technologies durables et l’économie circulaire par le biais de projets à petite échelle. Des formations et un encadrement de projet sont également prévus. Les projets fructueux sont partagés avec les partenaires, tant au Sud qu’au Nord, via la communication et des évènements. Pour assurer la diffusion du savoir-faire, OVO entend également miser sur la migration circulaire. Enfin, OVO se montre également ouvert à la collaboration avec des organisations partageant la même vision sur des projets climatiques (p. ex., reboisement de régions désertiques par Entrepreneurs Sans Frontières).

 

6. Démographie

 
La terre compte actuellement plus de 7,5 milliards d’habitants. La croissance quasi exponentielle de ces dernières décennies, qu’on pourrait même qualifier d’explosion démographique, concerne l’Asie et principalement l’Afrique. Mais on constate aussi une nette croissance dans notre pays. À l’heure actuelle, la Belgique compte plus de 11 millions d’habitants et ce nombre va continuer d’augmenter, principalement en raison de l’immigration.
 
L’impact négatif indéniable de la surpopulation empêche l’avènement d’un modèle de société durable. Ce constat s’exprime pratiquement dans tous les domaines qui touchent l’humanité, comme l’environnement, le climat, la pauvreté, les migrations, l’inégalité criante entre les niveaux de vie, la distribution inégale, les guerres et autres conflits, ainsi que la consommation excessive et le gaspillage des ressources naturelles.
 
Dès lors, il s’agit d’un objectif louable que de ramener la population à un niveau où la surexploitation de l’environnement prend fin et où chacun a la possibilité d’acquérir un niveau de vie digne (et équivalent). Mais le chemin est encore long.
 
Conscient de cette problématique, OVO entend participer activement à sa résolution en prônant l’entrepreneuriat comme levier.
 

Que fait OVO et quelles sont ses contributions dans ce domaine ?

 
Cela implique le soutien d’initiatives permettant de développer une économie durable et d’adapter la (sur)consommation.
 
Ce soutien peut passer par le renforcement de la position de la femme, l’enseignement, l’accès aux technologies (vertes) durables et, lorsque le contexte le permet, la sensibilisation aux conséquences de la surpopulation et à l’utilité de la planification familiale. Pour ce faire, nous gardons toujours les ODD à l’esprit.
 
Au petit niveau d’OVO, cela implique de soutenir des projets cadrant avec cet objectif et le rejet de projets ayant un impact négatif, par exemple sur la déforestation, la désertification, la surpêche, l’appauvrissement de la biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles ou la perturbation des conditions hydrologiques.